mercredi 14 juillet 2010
mardi 23 février 2010
BUKKI TUKKI
Là bas sur l'Ancerville, Anta attend
Ou n'attend plus Mory
Ma ville bruisse, le rêve défile,
La vie poursuit sa route
L'hypocrisie côtoie la prostitution
La débauche en luxure chevauche l'innocente nature
Les brisures de rêves s'agglutinent sur le pavé
les vagues inlassablement volent à l'assaut des falaises
Commissaire invisible auras-tu jamais Mory?
Ouvrage de l'humble artisan Djibril non satisfait mais comblé
D'avoir dégourdi ses muscles qui rouillaient
D'avoir un peu tourné le dos à cette tâche là
Sans fanfaronnade l'Art pose le regard profond sur l'animal qui lutte
Que l'on immole et l'extase s'accroche à la croix Dogon de la bécane de Mory
Quelle miracle!
Le rêve semble prendre fin mais les yeux battent
Les pupilles se referment
Construire ou déconstruire
Rassembler, casser ou recasser
Briser, crier ou mugir
Hurler au ciel ou aux hommes sa rancoeur
Y a t-il issue à la grande tragédie?
De ceux qui se jouent sans répit ce théatre d'ombres sans fin?
Hélas, ne restes pas
Si tu veux partir
Il n' y a rien à voir
L'hyène vient d'emporter l'animal à demi dépecé
Mais la nuit est noire et remplie de mystères
Mory n'a pas grandi
Il a mûri
Les fruits ne tombent vraiment qu'à maturité
Mais ils pourrissent surtout d'abandon
La vie est ce long fleuve qui coule, serpente,
Loin, loin, très loin de sa source
Que les intrépides remontent
Et quand ils y arrivent
Ils ne savent plus qui de l'amont ou de l'aval régit l'autre
Un rêve ne prend jamais fin quand l'imagination le nourrit.
La source de Djibril n'est jamais tarie.
Yeumbeul le 18 Fevrier 2010
suite au visionnement de "Touki Bouki" de Djibril Diop Mambety
(Que La Terre Lui Soit Légère-Amiin)
Ou n'attend plus Mory
Ma ville bruisse, le rêve défile,
La vie poursuit sa route
L'hypocrisie côtoie la prostitution
La débauche en luxure chevauche l'innocente nature
Les brisures de rêves s'agglutinent sur le pavé
les vagues inlassablement volent à l'assaut des falaises
Commissaire invisible auras-tu jamais Mory?
Ouvrage de l'humble artisan Djibril non satisfait mais comblé
D'avoir dégourdi ses muscles qui rouillaient
D'avoir un peu tourné le dos à cette tâche là
Sans fanfaronnade l'Art pose le regard profond sur l'animal qui lutte
Que l'on immole et l'extase s'accroche à la croix Dogon de la bécane de Mory
Quelle miracle!
Le rêve semble prendre fin mais les yeux battent
Les pupilles se referment
Construire ou déconstruire
Rassembler, casser ou recasser
Briser, crier ou mugir
Hurler au ciel ou aux hommes sa rancoeur
Y a t-il issue à la grande tragédie?
De ceux qui se jouent sans répit ce théatre d'ombres sans fin?
Hélas, ne restes pas
Si tu veux partir
Il n' y a rien à voir
L'hyène vient d'emporter l'animal à demi dépecé
Mais la nuit est noire et remplie de mystères
Mory n'a pas grandi
Il a mûri
Les fruits ne tombent vraiment qu'à maturité
Mais ils pourrissent surtout d'abandon
La vie est ce long fleuve qui coule, serpente,
Loin, loin, très loin de sa source
Que les intrépides remontent
Et quand ils y arrivent
Ils ne savent plus qui de l'amont ou de l'aval régit l'autre
Un rêve ne prend jamais fin quand l'imagination le nourrit.
La source de Djibril n'est jamais tarie.
Yeumbeul le 18 Fevrier 2010
suite au visionnement de "Touki Bouki" de Djibril Diop Mambety
(Que La Terre Lui Soit Légère-Amiin)
mercredi 2 décembre 2009
BAAY DEM
mercredi 30 septembre 2009
SOIS LE MEILLEUR...
que Dieu fait à enlever le sable qui envahit le bitume après les pluies drues de Septembre.
l'autre jour, mon collègue Moustapha Dieng, un dynamique caseworker ACI de la région de Ziguinchor et Thiès (provisoirement) me montre de notre bureau de ACI (Africa Consultants International) deux balayeurs de rue au travail
" Tu vois ces gens là, je n'ai jamais vu de travailleurs plus consciencieux. Depuis ce matin, ils ont sans désemparer, débarrassé le bitume du sable qui le recouvrait depuis le croisement jusque chez le doyen Boubacar Diallo(un ami de ACI) Je me demande ce qu'il faudrait faire pour eux.
J'ai répondu:"Il faut en parler!"
Le lendemain, je suis allé à leur rencontre pour leur parler, les encourager et les féliciter pour leur ardeur à la tâche et la beauté de ce qu'ils ont accompli. "Nous sommes trois", me souligne l'un d'entre eux.
Ils ont pour noms : Ansoumane Touré, Daouda Camara et Sadio Camara.
A l'endroit de tous les travailleurs, le célèbre pasteur Martin Luther King(1929-1968), Lauréat du Prix Nobel de la Paix, disait:"Sois le meilleur où que tu sois!" Si tu es balayeur des rues, balaie si parfaitement que les Anges des cieux et de la terre se baisseront pour dire:"ici vécut un balayeur des rues qui fit bien son travail."
Toutes nos féliciatations à Ansoumane, Daouda et Sadio.
samedi 29 août 2009
jeudi 14 mai 2009
BAOBABGARDEN



PENDANT ET APRES LA COUPE DS ARBRES SUR LES ALLEES SEYDOU NOUROU TALL A BAOBABS
RAMENEZ-NOUS NOS ARBRES AUX ALLEES SEYDOU NOUROU TALL!NOUS, SIGNATAIRES DE CETTE PETITION QUI VIVONS ET OU TRAVAILLONS DANS LE QUARTIER SICAP BAOBABS OU A PROXIMITE DES ALLEES SEYDOU NOUROU TALL, NOUS NOUS ADRESSONS A : MONSIEUR BARTHELEMI DIAS, NOUVEAU MAIRE DE MERMOZ-SACRE CŒUR AINSI QU’A MONSIEUR KHALIFA SALL, NOUVEAU MAIRE DE LA VILLE DE DAKAR ET A MONSIEUR ABDOULAYE WADE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL AFIN QUE NOS ARBRES COUPES EN NOVEMBRE 2007, AUX ALLEES SEYDOU NOUROU TALL, NOUS SOIENT ENFIN RENDUS.
LISTE DES SIGNATAIRES
N° Prénoms et Nom Adresses du Signataire Signature
RAMENEZ-NOUS NOTRE JARDIN


AVANT LA COUPE VOICI COMMENT ETAIT LE JARDIN DES ALLEES SEYDOU NOUROU TALL A BAOBABSRAMENEZ-NOUS NOS ARBRES !
En Novembre 2007, des centaines d’arbres sont coupés et débités sur les Allées Seydou Nourou Tall du célèbre Quartier Baobabs de Dakar.
Je crois savoir que les responsables furent à l’époque arrêtés grâce à la vigilance d’un certain Commandant Diaham et au soutien de la sécurité urbaine. Il faut rendre un vibrant à hommage à ces patriotes. Cependant,la perte n’a toujours pas été réparée.
Le temps est venu de nous ramener nos arbres !
Maam Daour WADE
En Novembre 2007, des centaines d’arbres sont coupés et débités sur les Allées Seydou Nourou Tall du célèbre Quartier Baobabs de Dakar.
Je crois savoir que les responsables furent à l’époque arrêtés grâce à la vigilance d’un certain Commandant Diaham et au soutien de la sécurité urbaine. Il faut rendre un vibrant à hommage à ces patriotes. Cependant,la perte n’a toujours pas été réparée.
Le temps est venu de nous ramener nos arbres !
Maam Daour WADE
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